Sport

Odyssée Baltique : 1 500 km à vélo pour soutenir la lutte contre la SEP

Du Nord de la France aux Fjords norvégiens, Alexis et Charles pédalent pour donner du sens à l’effort et faire avancer la recherche. Le dimanche 4 août 2024, Alexis et Charles enfourcheront leurs vélos pour une traversée solidaire de l’Europe du Nord. Objectif : 1 500 km en 12 jours, à travers 6 pays. Un défi sportif, mais surtout un acte de mobilisation en faveur des personnes atteintes de sclérose en plaques.

Odyssée Baltique : 1 500 km à vélo pour soutenir la lutte contre la SEP

Départ de l'Odyssée baltique : pédaler contre la sclérose en plaques

Alexis et Charles vont rouler pour la bonne cause !
 
Ils partent dimanche 4 août 2024 du Nord de la France pour parcourir 1 500 km à vélo et sillonner 6 pays : la Lituanie, la Lettonie, l'Estonie, la Finlande, la Suède et enfin la Norvège. 

Cette conquête de l'Europe du Nord se fera sur 12 jours, en mode bike-packing (vélo à sacoches).
Chaque coup de pédale symbolisera leur détermination et leur amitié, unies pour cette noble cause.

Alexis et Charles :
"Nous voulons donner du sens à ce challenge et nous allons donc rouler pour les personnes atteintes de sclérose en plaques."

Une cagnotte est ouverte pour encourager ces deux sportifs accomplis, solidaires et unis dans ce challenge. 
Ensemble et avec vous, ils veulent faire la différence. SOUTENEZ-LES !
 
Découvrez sur la page Facebook l'aventure d'Alexis et Charles à travers l'Europe du Nord !
 
En plus d'un défi sportif, ce sera une mission de solidarité pour soutenir les personnes atteintes de la sclérose en plaques, dont la maman de Charles est atteinte.

CAGNOTTE

    Nos dernières actualités

    Ils témoignent

    Derrière chaque sclérose en plaques, il y a une histoire. Patients, patientes et professionnels de santé témoignent ici de leur vécu avec la sclérose en plaques : des parcours sincères, des défis, mais aussi de l’espoir.

    J’ai été diagnostiquée de la SEP à 23 ans. tout s’est un peu effondré au début, mais aujourd'hui, avec les traitements et un bon suivi, je vis quasi normalement. La maladie m’a appris à mieux écouter mon corps, à ralentir quand il le faut, et à savourer les moments où tout va bien. Je refuse de laisser la SEP définir qui je suis.

    Emma
    Patiente

    Apprendre que j’avais une forme progressive a été un bouleversement. Ce n’est pas facile de voir mon quotidien changer petit à petit, mais j’ai appris à réinventer ma façon de vivre. Je me suis entouré d’un réseau solide, et je trouve du réconfort dans les petits progrès. Il y a des jours difficiles, bien sûr, mais je continue d’avancer, à mon rythme.

    Stéphane
    Patient

    Être neurologue, c’est bien plus que poser un diagnostic à mes patients.
    C’est les accompagner, les rassurer, les écouter.
    Mon rôle, c’est d’être là, pour eux, à chaque étape.
    Parce que la sclérose en plaques ne se combat pas seul : on avance ensemble, patients et soignants, avec confiance, énergie et espoir.

    Renaud
    Neurologue