En février 2026, Jean-Paul et Louise Delbert graviront le Kilimandjaro pour soutenir France Sclérose en Plaques. Une aventure humaine et solidaire, portée par un lien père-fille et un engagement fort pour faire avancer la recherche contre la sclérose en plaques.

actualitédu 8 au 21 février 2026
Du 8 au 21 février 2026, Jean-Paul Delbert et sa fille Louise s’élanceront à l’assaut du toit de l’Afrique, culminant à 5 891 mètres d’altitude. Bien plus qu’un défi sportif, cette ascension est un projet profondément humain et engagé, mené au profit de France Sclérose en Plaques.
Diagnostiquée d’une sclérose en plaques début 2025, Louise Delbert, 25 ans, a transformé l’épreuve de la maladie en moteur pour se fixer un objectif audacieux. Aux côtés de son père, sportif aguerri comptant de nombreux marathons et triathlons, elle souhaite porter un message d’espoir, de courage et de détermination.
À travers ce défi, leur objectif est clair : collecter des fonds pour soutenir la recherche sur la sclérose en plaques, accompagner les personnes concernées par la maladie et sensibiliser le grand public. Chaque pas vers le sommet symbolisera une avancée collective vers un avenir où la recherche progresse et où la solidarité fait la différence.
Cette ascension du Kilimandjaro incarne pleinement les valeurs défendues par France Sclérose en Plaques : engagement, dépassement de soi et espoir, au service de toutes les personnes touchées par la maladie
Infos pratiques :
En accompagnant Jean-Paul et Louise dans cette aventure, vous soutenez bien plus qu’une ascension : vous soutenez la recherche, l’espoir et l’avenir.
Soutenir ce projet, c’est croire qu’ensemble, nous pouvons faire reculer la sclérose en plaques.
Merci pour votre engagement à leurs côtés et aux côtés de France Sclérose en Plaques.
Derrière chaque sclérose en plaques, il y a une histoire. Patients, patientes et professionnels de santé témoignent ici de leur vécu avec la sclérose en plaques : des parcours sincères, des défis, mais aussi de l’espoir.
J’ai été diagnostiquée de la SEP à 23 ans. tout s’est un peu effondré au début, mais aujourd'hui, avec les traitements et un bon suivi, je vis quasi normalement. La maladie m’a appris à mieux écouter mon corps, à ralentir quand il le faut, et à savourer les moments où tout va bien. Je refuse de laisser la SEP définir qui je suis.
Emma
Patiente
Apprendre que j’avais une forme progressive a été un bouleversement. Ce n’est pas facile de voir mon quotidien changer petit à petit, mais j’ai appris à réinventer ma façon de vivre. Je me suis entouré d’un réseau solide, et je trouve du réconfort dans les petits progrès. Il y a des jours difficiles, bien sûr, mais je continue d’avancer, à mon rythme.
Stéphane
Patient
Être neurologue, c’est bien plus que poser un diagnostic à mes patients.
C’est les accompagner, les rassurer, les écouter.
Mon rôle, c’est d’être là, pour eux, à chaque étape.
Parce que la sclérose en plaques ne se combat pas seul : on avance ensemble, patients et soignants, avec confiance, énergie et espoir.
Renaud
Neurologue