Le 17 mai 2026, la ville de Sète accueillera l’arrivée du défi solidaire Roues Solidaires, un incroyable parcours de 550 kilomètres à vélo réalisé malgré la maladie. Porté par Denis et Myriam aux côtés de France Sclérose en Plaques, ce projet humain et engagé sensibilise le grand public tout en soutenant la recherche.

actualitéPublié le 17 mai 2026
Derrière "Roues Solidaires", il y a avant tout une histoire de courage, de résilience et d’engagement.
Diagnostiqué d’une sclérose en plaques, Denis a choisi de transformer son parcours de vie en message d’espoir. Accompagné de son épouse Myriam, il s’est lancé dans un défi exceptionnel : parcourir 550 kilomètres à vélo pour sensibiliser le public à la SEP et soutenir les actions de France Sclérose en Plaques.
Tout au long de leur aventure, Denis et Myriam portent un message fort :
faire connaître les réalités parfois invisibles de la maladie, encourager la solidarité et rappeler l’importance de la recherche médicale pour améliorer la vie des personnes concernées par la SEP.
L’arrivée prévue le 17 mai à Sète marquera l’aboutissement d’un défi physique et humain particulièrement inspirant. Le public est invité à venir accueillir et encourager les participants lors de ce moment symbolique et chargé d’émotion.
Cette mobilisation rappelle combien les avancées de la recherche sont essentielles : alors qu’aucun traitement n’existait en 1994, la sclérose en plaques bénéficie aujourd’hui de 18 traitements disponibles en 2024.
À travers Roues Solidaires, chaque kilomètre parcouru devient un message d’espoir et de soutien pour toutes les personnes vivant avec la sclérose en plaques.
Infos pratiques
Un QR code présent sur place permettra aux visiteurs de soutenir les actions menées en faveur des personnes vivant avec une sclérose en plaques et la recherche médicale.
Derrière chaque sclérose en plaques, il y a une histoire. Patients, patientes et professionnels de santé témoignent ici de leur vécu avec la sclérose en plaques : des parcours sincères, des défis, mais aussi de l’espoir.
J’ai été diagnostiquée de la SEP à 23 ans. tout s’est un peu effondré au début, mais aujourd'hui, avec les traitements et un bon suivi, je vis quasi normalement. La maladie m’a appris à mieux écouter mon corps, à ralentir quand il le faut, et à savourer les moments où tout va bien. Je refuse de laisser la SEP définir qui je suis.
Emma
Patiente
Apprendre que j’avais une forme progressive a été un bouleversement. Ce n’est pas facile de voir mon quotidien changer petit à petit, mais j’ai appris à réinventer ma façon de vivre. Je me suis entouré d’un réseau solide, et je trouve du réconfort dans les petits progrès. Il y a des jours difficiles, bien sûr, mais je continue d’avancer, à mon rythme.
Stéphane
Patient
Être neurologue, c’est bien plus que poser un diagnostic à mes patients.
C’est les accompagner, les rassurer, les écouter.
Mon rôle, c’est d’être là, pour eux, à chaque étape.
Parce que la sclérose en plaques ne se combat pas seul : on avance ensemble, patients et soignants, avec confiance, énergie et espoir.
Renaud
Neurologue